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Par David Bernard
J’utilise ma toute première ligne pour vous avertir : certains lecteurs percevront ce message au tout premier degré seulement. Si c’est le cas, vous vous direz probablement « Pour qui il se prend celui-là? Tu parles d’un vantard! », sans malheureusement prendre le temps de creuser pour comprendre le véritable sens caché derrière ce texte. Si tel est le cas, c’est votre choix. N’empêche, je vous invite à l’ouverture…
Ce mois-ci, j’ai envie de vous parler d’argent, de fric, d’abondance, de prospérité, de jouet matériel… Plus encore, j’ai envie de vous raconter une expérience vécue récemment. Mais avant toute chose, je dois m’en confesser, j’aime l’argent… beaucoup même! Sans en faire ma Déesse ou une obsession, j’aime ce que cette commodité m’apporte : LA LIBERTÉ. Voyez-vous, je carbure à la liberté, j’adore pouvoir faire ce que je veux, quand je veux (qui n’aime pas ça?). Évidemment, comme tout le monde, j’ai un horaire avec des engagements et des responsabilités. Mais je suis profondément accro de liberté! Il y a quelques années, l’argent et moi, nous étions en chicane… grave à part ça! Elle me fuyait, se sauvait de moi. Peu importe ce que j’essayais ou faisais, l’argent me glissait entre les mains et j’en manquais tout le temps (j’ai déjà tout perdu à deux reprises dans la mi-vingtaine). Est venu le moment où j’ai compris ce qui n’allait pas et comment le changer (j’y reviendrai une autre fois, promis)! En adressant avec conscience et honnêteté mon conflit intérieur sur l’abondance financière, et avec des années de travail physique, émotionnel et spirituel, j’ai fini par guérir en grande partie cette blessure aux proportions démesurées… mais pas complètement (est-ce même possible?). Saut dans le temps jusqu’à avril 2010, c’est mon 33e anniversaire de naissance et je veux le souligner en grand (quoi? L’âge du christ c’est symbolique, non?) Je décide donc de sortir de ma zone de confort financière… en GRAND! Je me paye la voiture de prestige de mes rêves… et neuve en plus! Et tant qu’à y être, j’ai repoussé mes limites encore plus loin en faisant l’acquisition d’une magnifique moto « custom » de style « chopper ». Tout ça d’un seul coup! Je me souviendrai longtemps de mes deux premières semaines au volant de ces rutilants bolides. Quand je surprenais le regard de quelqu’un fixé sur le véhicule que je pilotais, je me sentais mal à l’aise, un peu comme si j’étais un imposteur qui frimait un « statut social » ou une « image ». Jusqu’à ce que je comprenne… C’était un vendredi après-midi, j’étais en questionnement au sujet de ce curieux sentiment qui m’habitait depuis treize jours, « Que se passe-t-il lorsque je conduis, pourquoi suis-je inconfortable? ». Quand on se pose les bonnes questions assez longtemps, on finit par saisir les bonnes réponses un jour ou l’autre (il faut parfois savoir faire preuve de patience; les délais de Dieu ne sont pas des refus de Dieu)! Et la réponse a fini par pointer le bout de son nez. Je me suis réveillé le lendemain matin avec une phrase bien claire en tête : « Tes cadeaux d’anniversaire émettent une fréquence vibratoire de prospérité plus élevée que ton champ de conscience présent! » En version simplifiée, mes jouets vibraient sur une fréquence supérieure à la mienne (en terme de richesse) et ça agissait sur moi comme un accélérateur de vibration, comme un catalyseur de croissance. À partir du moment où j’ai compris la dynamique en place, ma capacité à reconnaître, apprécier et manifester l’abondance dans ma vie a décuplé exponentiellement. En l’espace de quelques semaines, j’ai signé des contrats (parmi mes plus gros en carrière) comme jamais je ne l’avais fais auparavant… sans toutefois travailler plus fort. Je syntonisais consciemment la fréquence de l’abondance au quotidien et la richesse arrivait de manière planifiée ET inattendue dans ma vie! Quelle est donc l’idée à retenir derrière ce message? Mon objectif est-il de vous encourager à changer de voiture ou à faire une dépense frivole? Bien sûr que non! Creusez un peu… Le deuxième degré, vous vous souvenez? Ma suggestion est simplement celle-ci : parfois, on désire des choses, de l’argent, une relation, des conditions de travail... mais au fond de nous-mêmes, il est possible de ne pas se sentir digne de l’obtenir, d’avoir parfois l’impression de ne pas le mériter vraiment! Et c’est correct! Mais, de grâce, investissez un moment de votre vie pour faire une bonne introspection et pelez les couches de votre « oignon mental ». Découvrez et examinez vos « pensées racines », celles qui sont à la source de tout ce qui se produit dans votre vie. Comment faire? Facile, soyez davantage conscient de votre dialogue intérieur. Vos questionnements (réfléchir, c’est l’action de se poser des questions) sont-ils axés sur l’abondance ou le manque? Une fois l’exercice accompli, ayant gagné en perspective, mettez-vous au défi et réorientez vos questions vers l’abondance dans votre vie. Oui, c’est vrai, ma vibration fut accélérée par des « facilitateurs ». Et c’est maintenant pour moi une évidence que la seule chose dont j’avais réellement besoin pour y parvenir était (et c’est toujours) de la gratitude! La gratitude est un des plus puissants accélérateurs de vibration qui soient; c’est littéralement un pouvoir magique accessible à tous. À vous maintenant de l’utiliser, tout simplement. Pas plus compliqué que ça! C’est un bien curieux paradoxe quand on y pense… Vous êtes déjà riche! C’est maintenant à vous de le découvrir, de le voir, de l’entendre, de le ressentir et de le comprendre. Pour ouvrir les coffres de l’univers, apprenez à dire : « MERCI » Namasté David « Une simple pensée de gratitude dirigée vers le ciel est la plus parfaite des prières. » — Gotthold Ephraim Lessing, extrait de Minna von Barnhelm
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