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Un entrepreneur c’est…
«quelqu’un qui commence par la fin; qui a une vision, et qui ressent ce sentiment d’urgence de la réaliser». 1. Demeurez vous-mêmes «Connaissez-vous et respectez-vous. Choisissez un domaine que vous allez aimer.» 2. Soyez compétent et sachez vous entourer «Soyez compétent et entourez-vous de gens avec qui vous vous entendez, tout aussi compétents et qui savent combler vos lacunes.» 3. Ayez confiance «Cultivez la foi en vos compétences et en votre modèle d’entreprise.» 4. Gardez vos clients heureux «Assurez-vous que vos clients demeurent satisfaits de vos produits ou de vos services».
Une rencontre avec Jacques Landreville, président et chef de la direction d’Uni-Sélect (Ce texte provient du site http://www.usherbrooke.ca/)
Les choses vont vite avec Jacques Landreville. Visiter l'entrepôt et les bureaux d'U ni-Sélect en compagnie de ce diplômé en administration relève de la course contre la montre. Même chose pour une entrevue ou une séance de photographies. Il faut être vite sur ses patins pour le suivre. Parlez -en à ses compétiteurs. Le secteur de la distribution des pièces d'automobiles est un monde où to ut va vite. Les commandes sont toutes urgentes. La rotation de la marchandise en inventaire doit se faire rapidement. Aussi, Jacques Landreville s'est mis à la tâche dès sa nomination au poste de préside nt et chef de la direction d'Uni-Sélect, en 1991. Et les résultats n'ont pas tardé! Un simple coup d'oeil aux livres de l'entreprise suffit pour s'en convaincre. Les bénéfices, de 2,1 millions de dollars qu'ils ét aient en 1990, sont montés à 3,4 millions en 1991, à 5,0 millions en 1992, à 7,4 millions en 1993, puis à 11,2 millions en 1994. Pendant ce temps, la valeur aux livres d'une action d'Uni-Sélect grimpait de 2,63 $ à 5,45 $ et le nombre de centres de distribution passait de 5 à 12. Une des premières choses que Jacques Landreville a faites a été de mettre en vente les camions qui livraient les pièces d'autos aux quatre coins du Canada. <<Notre mission, explique-t-il, n'est pas de gérer une flotte de camions, mais bien de vendre des pièces d'automobiles.>> Il a aussi fermé quelques entrepôts, de façon &agra ve; donner à la compagnie les moyens de poursuivre sa croissance. Pour les dirigeants de l'entreprise, la croissance d'Uni-Sélect était indispensable. Elle l'est d'ailleurs toujours. Plus une entreprise est grosse, meille ur est son pouvoir d'achat et meilleurs sont les prix qu'elle peut offrir à ses marchands membres. Uni-Sélect faisait face à trois défis majeurs, qui constituaient l'essentiel du plan stratégique de l'entreprise. Il fall ait d'abord compléter l'intégration des récentes acquisitions de l'entreprise, procéder à de nouvelles acquisitions et préparer l'entrée d'Uni-Sélect sur le marché américain. D'apr&egra ve;s Jacques Landreville, un tel plan est essentiel. <<Tous les chemins sont bons quand on ne sait pas où l'on va>>, croit-il. Mais le président d'Uni-Sélect précise que le plan stratégique de l'entreprise n' a rien de trop sophistiqué : <<C'est un plan simple, crédible, présentant des objectifs réalistes, mesurables et motivants.>> Pour quelques millions de dollars Disséminés partout au Canada, les 12 centres de distribution d'Uni-Sélect recèlent pour 50 millions de dollars de pièces d'automobiles. Uni-Sélect se spécialise dans les pièces qui vont sous l'auto et sous le capot : tous les filtres, boyaux de caoutchouc, courroies, les pièces de frein, de suspension, de silencieux, les batteries, les câbles, les bougies. Ces pièces sont achetées à 600 manufacturiers nord-a méricains et vendues à des grossistes, auprès de qui s'approvisionnent les ateliers de mécanique et les garages. Selon Jacques Landreville, 85 p. 100 des pièces vendues au Canada circulent par ce réseau à q uatre étages. Uni-Sélect s'est donné pour mission de procurer à ses grossistes membres un avantage concurrentiel significatif grâce à l'efficacité de ses centres de distribution, l'& eacute;laboration d'un programme de support et de développement et par le maintien d'un pouvoir d'achat supérieur. Jacques Landreville résume : <<Nous donnons à nos marchands un accès rapide aux pièces donti ls ont besoin. Chez nous, 93 p. 100 des commandes de pièces sont remplies immédiatement. Nous leur offrons aussi une multitude de programmes de support, que ce soit du financement, de la formation en mécanique ou des outils de t&eacut e;lécommunication et d'informatique. Enfin, nos membres bénéficient d'un escompte de 3 à 5 p. 100 selon le volume de leurs achats.>> Jacques Landreville voit l'avenir d'Uni-Sélect avec opti misme. Pour en savoir davantage, veuillez lire la suite en cliquant ici |